You And Me

You And Me

Bonjours Et bienvenue Cher Lecteur
Sur mon blog
Tout d'abord Moi c'est Aurélie.
Je Tiens a vous prévenir que c'est un Blog-Fiction, Mais Sans Stars,
Donc pour les groupies Qui ne lise Que Des fictions avec leur star Ousssssst !
Et pour Les Autres, Je mettrai La liste Des prévenue et le prologue Bientôt, promis.

Bisous. ♥

Première Fiction : La vie est contre moi, Qu'elle se prépare, Je suis contre elle.


Prologue Numéro' 1[ En Ligne ]

Saison 1 : Le début d'une fin.
Chapitre 1 : en ligne
Chapitre 2 : en ligne
Chapitre 3 : en ligne
Chapitre 4 : en ligne
Chapitre 5 : en ligne
Chapitre 6 : En ligne
Chapitre 7 : en Ligne
Chapitre 8 : en ligne
Chapitre 9 : En ligne
Chapitre 10 : En Ligne
Chapitre 11 : En Ligne
THE END


Prologue Numéro' 2 [ Hors Ligne ]


Saison 2 : Vivre Ou Mourir. Suivre Ou Rester. Faire Un Choix.
Chapitre 1: En Cours d'écriture.
Chapitre 2 : Pas encore écrit.
...
Boiite a Questiion !


Pardonner Mes fautes d'orthographe, Je n'aime pas beaucoup la grammaire, l'orthographe et la conjugaison.




Les commentaire, C'est a La Fin Celui Qui Mets de commentaire autre pars, J'lui tire La Peau Du Cul x)

# Posted on Thursday, 21 May 2009 at 2:19 PM

Edited on Wednesday, 09 December 2009 at 6:17 AM

Pour Les Mordu De Ma fiction

Pour Les Mordu De Ma fiction
Pour être Prévenue C'est pas Dure, Un comm'z Ici en précisent que tu veut être prévenue :

Mon Exsay

# Posted on Thursday, 21 May 2009 at 2:34 PM

Edited on Tuesday, 15 December 2009 at 11:36 AM

Prologue ___________________________________________

Prologue ___________________________________________
Je m'appelle Laura. Laura Toratis. J'habite Dans un Immeuble, De ma chambre je regarde la ville de Gorisse. Mon père est mort il n'y a pas si longtemps que l'ont pourrais le croire. Ma mère s'appelle Murielle, Jusqu'à la mort de mon père elle était une femme pétillante, pleine de joie de vivre, Blonde au yeux bleu, Beaucoup d'homme se retournais a son passage, Mais ma mère avant trouver l'homme de sa vie, Mon Papa. Maintenant elle est complètement renfermer sur elle, Je ne sais plus quoi faire, Elle passe toute ses nuits a pleurer. J'ai peur pour elle, C'est comme si sa vie était rattacher A celle de mon Père. C'est peut être sa, l'amour, Il faut dire Que de se coté là, Dans ma vie, cet un peu comme le désert. L'amitié Prend beaucoup plus de place dans ma vie. Ma meilleure Amie, Madison elle Génial. Mais j'ai d'autre amie, Parfaitement Parfaite.J'aime Beaucoup Le sentiments D'amitié, Il me donne confiance en moi, et m'aide a avancer dans ma vie. pour ce qui est du Bahut, Car je ne vous est peut être pas dis que j'ai 15 ans, Es assez Mouvementer, Entre Les mec, Les profs, C'est pas la joie tout les jours, Mais je me débrouille. C'est bientôt la rentrée et j'ai bien l'intention de vivre, malgré La mort De mon Père, Malgré Ma vie Pas toujours Facile, Que d'autre épreuve m'attende surment, Que la vie ne mais peut être jamais épargner, Que je ne suis pas une fille a pas, Mais j'ai appris dans valeur, Comme celle De toujours faire de mon mieux et de toujours rendre heureuse les personne de mon entourage, et c'est d'ailleurs pour Elle que Je veut m'en sortir, pour mon entourage, Car L'espoir Fait Vivre, Et que l'espoir, C'est ce qu'il me reste.

# Posted on Thursday, 21 May 2009 at 3:13 PM

Edited on Wednesday, 09 December 2009 at 6:16 AM

Chapitre 1 : J'aurais du le voir, J'aurais du savoir.

Chapitre 1 : J’aurais du le voir, J’aurais du savoir.
Le soleil ce lève enfin et illumine mon visage, je plisse les yeux, C'est pas trop tôt sa va bientôt faire 2 heure que je regarde le paysage, de la fenêtre de ma chambre, j'habite dans un appartement au centre de la ville de gorisse, Du 4ème étage je peux tout voir, toute c'est lumière allumer, toute c'est vie peut-on penser, c'est surtout ce que je pense, Je regarde mon réveil, 6h29, Il va bientôt sonner, Ce petit bruit Si énervent que j'ai l'habitude de l'envoyer valser a la 5ème seconde, il faut dire que le magasin ne m'avait pas prévenue du BIP-BIIIIIIIIIIP-BIP-BI-I-IP que faisais ce monstre. Enfin, je me lève de mon bureau au j'était assise pour admirer la ville, et ouvre lentement la porte et me dirige vers la salle de bain, en passant devant j'écoute a la porte de ma mère, elle dort, depuis que papa est mort, elle passe tous ses soir a pleurer et ce lève tard, vers midi, épuiser et les yeux gonfler, j'ai peur pour elle. Déjà que moi, sa ne va pas, d'ailleurs le psy me le dit souvent, que je ne vais pas bien, mais il ne fait rien pour m'aider, abrutis ! J'entre dans la douche, le bruit de l'eau qui coule me réconforte, j'aime beaucoup. Je passe un bon moment sous l'eau puis ressort les cheveu mouiller, les yeux humides de mes larmes qui on déborder sous l'eau, je m'essuie rapidement le visage, ni vue, ni connue, je retourne dans ma chambre pour m'habiller, 6h52, sa va, je suis dans les temps. Je retourne dans la salle de bains, décidément je ne fais que des allers-retours ! Je me sèche les cheveux, doucement, lentement, rien de presse, ni le collège, ni la vie, je n'ai que sa a faire. Me voila prête, je ne me maquille pas, je n'aime pas ces filles qui m'êtes trois tonnes de maquillage pour ressembler a un monstre, je trouve sa vulgaire ! je ne mange pas, je n'aime pas manger avant d'aller a l'école, je sais , il faut manger, mais vraiment, je n'ai pas faim. 7h00 ! je dois y aller, mon collège ce trouve a 45 min de chez moi en transport, je dois toujours partir tôt, avant de partir j'ouvre la porte de la chambre de ma mère et lui dis de se levé mais bien sur pour seule réponse, je n'entend qu'un grognement sauvage, je laisse la porte ouverte , et sort, dehors je ne croise que quelque personne, rien d'extraordinaire, c'est vrai qu'il est tôt , je marche mes pas font du bruit sur le sol légèrement humide, je regarde les maisons défiler devant mes yeux, ou esse plutôt moi qui défile devant les maisons ? Madison dit que je me pose beaucoup trop de question sans importance, Madison c'est ma meilleure amie, au collège je ne traîne qu'avec elle, elle est blonde, assez mince et de jolie petite lunette noire qui met en valeur ses superbes yeux en amande. Quelqu'un au bout de la rue me fait de grand signe de bras, Quelle Crétin ! Oup's ! C'est Madison. Je la regarde et lui fait signe de la tête. Pas envie de courir pour la rattraper, je préfère marcher avec mes questions ! J'ai un assez mauvais caractère d'après mais ami(e)s – j'ai dis que je restait avec Madison, pas que je n'avait pas une tribus d'ami(e)s ! Je regarde ma montre 7h10, J'accélère pour ne pas rater mon bus, ce serait bête ! J'arrive, Ah ! Mon bus m'attendait ! Je monte et valide ma carte navigo, je la four dans ma poche et me dirige vers le fond du bus. Madison m'attendais. Je lui fait un petit geste de la main et m'assoie a coté d'elle. Elle me rend mon signe de la main, un sourire sur les lèvres. Un odeur De fumée mélanger a de la transpiration flotte dans l'air. Cela ne me gène pas. Plus que deux stations, je regarde encore ma montre, 7h20. Madison bouge, et rebouge sur son siège. Une fille devant moi mâche un chewing-gum, je me concentre sur le mouvement régulier de sa mâchoire. Le bus freine, Madison S'écrase Au sol Comme un merde, J'explose de rire, Quoi de plus Normale ? Je lui tant ma main et elle se rasois sens oublier de me tirer la langue, plus qu'une station.7h35. Madison me regarde avec de petit yeux, LES petit yeux qui veulent dire : « Sa va ? ». Je la regarde longuement et lui tire la langue a mon tour, sont sourire s'élargis, J'aime la voir sourire, sa me réconforte, et puis après tous elle s'inquiète pour moi, rien de plus, rien de moins.
- Ne t'inquiète pas je vais bien, mais je n'en dirais pas autant de maman, elle a encore passer sa nuit a pleurer, j'ai peur pour elle.
- Tu est sur ? Tu semble triste, tes yeux sont cerner, tu ne souris plus beaucoup, même si tu a grader ton humour, dit-elle en me pincent le nez.
- Je suis fatiguer, rien de plus. Alors pars quoi on commence ? Dis-je pour changer de sujet, je n'aime pas parler de sa, cela me rend triste, déjà que je me farcis un psy, pas besoin que Madison ce mettent a me sermonner.
- 1 heure de maths avec les 3ème1, puis français et anglais. On mange à 11 heures !
- Super.
-Aller ne fait pas la tête, on a maths avec Antony ! Héhé !
Antony, c'est le gars qui est derrière moi, Madison me dis qu'il n'arrête pas de me regarde avec de yeux d'amoureux, c'est vrai qu'il est mignon, gentils, attentionné, Extravagant, Intelligent, Sportif, Qu'il a un superbe Corps, que c'est cheveux blond brun sont magnifique et de jolie yeux. Mais NON, je ne suis pas amoureuse, j'ai beau le lui et lui redire, pas moyen de la faire démordre de sont idée. Je lui lance mon meilleure regarde qui tue, et détourne les yeux.
-Je ne veux RIEN entendre. Lui lance-je, la voix glacial.
Malgré moi je la regarde, elle fixe ces chaussure, honteuse, rouge comme une tomate et me dit doucement de sa voix de velours :
- Désolé.
elle me fait bien rire, lorsqu'elle fait la petite enfant martyre, mais elle fini toujours par ce trahir en sourire , ce qu'elle est a se moment précis entrain de faire.Le trajet ce fini ainsi, sans bruit, cela me fait du bien, le silence, le calme. Le bus freine, c'est la bonne station. 7h47. je descends du bus et marche le plus vite possible, suivis de Madison, en silence, on se dirige vers le collège, je glisse mon bras sous le sien, elle me regarde, et me souris, c'est oublié. Arriver devant le collège plusieurs personnes ce jette sur nous comme des sauvage, bande de malade.
- Salut les filles, vous allez bien ? Et toi Laura, sa va ? Me dit Lauriane en me regardant d'un air de pitié.
Je déteste les gens qui on pitié de moi parce que la vie s'acharne sur ma misérable excitante d'humaine, il devrait ce regarder au lieu de me casser les coules avec leur putain de pitié, je n'aime pas beaucoup Lauriane, elle est de taille normale, de long cheveux brun qui traîne toujours partout, et elle est toujours sur-vitaminé et sur excitée, ce qui devient lacent quand dans une journée on se prend plein de cou de tête et ou on ce fait pousser tout le deux seconde sous prétexte que quelqu'un la pourchasses et quel ne pouvait pas s'arrêter.
-Je vais bien, coupai-je sec, elle me regarde étonnée et retourne avec c'est autres « amies » Pff sale pouf de merde va ! Les grandes portes vertes du collège saint Louis ouvrent. Madison et moi entrons, et nous dirigeons directement vers les salles de mathématique, pas le choix, de long, j'aperçois Antony, ah non ! Madison sautille dans tout les sens, je le sans mal ! Il me vois m'adresse un joli sourire, mais ses yeux le trahisse, il a pitié !
- Salut, Comment te sens-tu ? Me dit-il.
- J'étais bien, avant qui tu me poses cette question, connard !
Il me regarde, choquée, Madison, quand a elle se tord de rire, la prof nous appelle.
-aller entrer, on arrête de bavarder !
Je regarde Antony et lui balance à la gueule un très jolie :
-Bah t'avance ton cul où tu veux un cou dans les coules ?
Il reste bouche bée et avance lentement.
-T'accélère le mouvement papy ? Lui dis-je pour que le message rentre.
Il marche plus vite maintenant. Tant mieux, je n'aime pas les mollassons, je jette mon sac sur ma table, ce qui fait un bruit extrêmement bruilent, Antony me regarde mais détourne vite les yeux en voyant mon regarde de tueuse que je lui fait, Non Mais Oh. Je m'installe et le cours se déroule normalement jusqu'au moment ou je me rend compte de quelque chose, Madison me regarde inquiète, je pleure. Je ne sais pas pourquoi, Mais je pleure, sans bruit silencieusement, des larmes coule le long de mes joues roser pas la chaleur de mon corps, la prof me regarde intriguer. Cens est trop pour moi, je me lève range mes affaires rapidement dans mon sac, lance un regard en direction de Madison, attrape mon sac et le mets sur mon dos, me dirige vers la porte, l'ouvre et la referme en cliquant. Je coure, Je coure, encore, sort dehors et me dirige vers la cour, je cours, je hurle un son qui déchire le silence passible de la ville de gorisse. Je pleure, je cours, je cris, je cours, je pleure, je cris. Et puis, je m'arrête doucement, lentement, le vent sèche mes larmes, comme pour me consoler. Je m'assois, au milieu de la cour sur le béton juste a coté d'un arbre, a l'ombre, le soleil tape déjà, il fait chaud, j'ai chaud, je retire mon petit gilet noir et le pose derrière moi, et puis, regarde l'horizon, personne, comme si personne ne vivait dans cette ville, j'aime la solitude, le plaisir d'écouter le silence, le vent qui frappe sur les casier ouvert un peu long, derrière moi. Rien ne pourrait me perturber, rien. Je ne pleure presque plus, je m'allonge lentement, posant la tête sur mon gilet, je ferme les yeux et attend, je ne sais pas ce que j'attends, mais j'attends. Je pense à ma mère, à mon père, il me manque.

La sonnerie retenti dans tout la cour, je me lève, prend mon sac que j'avais balancer comme une sauvage, sort mon carnet de correspondance. Je vais sécher, traîner dans les rues jusqu'à que je me sente de taille à revenir, je pense. Le surveillant na rien vue, quelle abruti ! Je marche dans la rue, rien n'a signalé, tout le monde travail a cette heure. Quelle heure ? 9h15.
La chanson de escape the fate, situation, retenti, Ah ! Mon portable ou il est ? Là ! Message de madison :

Mais t Ou ? Tu ma fait peur tu sai ? Pourquoi tu pleurais ? tu sèch ? repond stp !

Jtm
Madison


Je réfléchi, puis décide de lui répondre :

Je suis dehors, Dsl de t avoir fait peur mais je devait partir, Je ne sai pa pk j'ai pleurer, Oui je séche je revien pour manger avec toi, je pense.

Jtm moi aussi, ne t'inquiète pas, je vais mieux

Laura


Je marche doucement, le vent souffle doucement dans mes cheveux, j'entre dans une boulangerie. Deux personnes devant moi me regarde, sa se voit, j'ai pleurer. C'est enfin a mon tour, que vais-je prendre ? La boulangère me regard avec attention.
-Bonjour, que veut-tu, me dit-elle, sans me lâcher des yeux.
-Euh... et bien c'est une bonne question. Dis-je le visage triste
Je voudrai juste m'assoire et réfléchir, rien de plus qu'une petit chaise.
- Il y a un problème petite ?
J'aime bien sa voix, elle est apaisante, elle est petite, les cheveux blonds en chignon, et de petite lunette mise au bout du nez, je la trouve un coté attachant.
- Je veux juste m'assoire quelque part, ci cela ne vous dérange pas bien sur, je me ferais toute petit, j'ai besoin de réfléchir a quelque chose.
J'avais dis tout cela d'un seule coup, sans interruption, un sourire ce dessine sure cet lèvre, qui dévoile quelque ride.
-Bien sur, tu veux en parler ??
- Vous Voulez vraiment m'écouter ?
- Bien sur.
- Parce que j'ai un psy, mais bien sur a chaque fois que je parle il écrit un truc sur son bloc, ce qui m'agasse énormément !
Elle me montre un petit chaise en bois, je m'assois lentement, et la regarde un petit instant, puis me jette a l'eau.
-Très bien alors, Tout a commencer il y a 2 petite semaine, mon père est mort, et maintenant ma mère pleure chaque nuit toute les larme de son corps pour finir par ce retrouver a ne rien faire de ses journée parce qu'elle est trop fatiguer pour faire autre chose que pleurer et pleurer encore et encore. Et puis au collège, ce n'est plus pareil, tout le monde me regarde avec de la pitié dans les yeux et il m'adresse des geste et des attention gentille pour ne pas me faire de mal et sa même des personne que je déteste elle essaye de me parler et essaye de me réconforter, même si je sais très bien que sa ne sers a rien. Une seule personne me comprend assez bien, Madison, ma meilleure amie. Ooh et puis je suis méchante avec tout le monde, tout le monde m'énerve sans raison, et puis je pleure tout le temps sans mes rendre conte ce qui m'énerve au plus au point et tout le monde me regarde avec des yeux ronds. Et pardessus tout sa, je ne me sans plus utile ici.

Je m'arrête, lève les yeux, la femme pleure, je ne l'ai quand même pas fait pleurer ? Elle me prend dans c'est bras, sa proximité me détend, je vais mieux. Elle sent bon, un mélange de lilas et d'orange. Je regarde ma montre, 10h30. Ouah ! C'est passé trop vite ! Je me lève de la chaise en manquent de me ramasser comme un crêpe sur le carrelage blanc et froid.
- excusez-moi, je dois partir, Madison M'attend.
-Ne t'excuse pas. Va ! Et bonne journée petite, revient si tu as besoin de parler, je t'écouterais.
-Oui.
Je sort, Je me sens bien, Le sourire au lèvre je retourne au collège, sens trop me presser, y'a pas l'feu au lac. C'est penser me fait rire, c'est déjà sa, même si les gens qui me croisent me prennent pour une folle, je rie, je vie, houra ! Me voila arriver ! J'entre, Tout le monde me dévisage, ils sont au courant ! Je tourne la tête pour ne pas regarder devant moi, même la CPE me dévisage, je regarde devant moi et... PAF ! Madison ma sauter dessus, je ne respire plus.
-Madison, bouge !
-Sa va ? Tu ma fait Peur putain !! T'es conne ! J'ai eu peur Moi ! Sa va mieux ?
- Oui Sa va Pousse Toi S'il te plait Mandy !
Je l'appelle souvent Mandy, Sa ressemble a Madison, et puis, sa lui va bien. Pour changer de conversation, je lui propose d'aller manger, bien sur, elle accepte ! Nous nous dirigeâmes vers la cantine. Ouah le monde de ouf, il on jamais bouffer d'leurs life ou quoi ?! On entre sans problème même si quelque personne nous pousse, On est des V.I.P !
- Soufsouf ! V.I.P dans la place, cri-je de loin.
Soufsouf C'est le surveillant, il n'aime pas que l'on l'appelle par son prénom alors Madison et Moi on l'appelle comme sa ! Il se marre bien lorsque l'on dit sa, il dit que sa mère l'appelle comme sa quand il était gosse, je trouve sa comique dans un sens.
-Ah ma Laurapréféré, Viens entre ! Madison viens aussi aller aller on accélère le mouvement mes chérie !
On se fait un passage et entrons enfin dans la cantine .On passe notre carte et prenons un plateau, il n'y a évidemment aucune entrée qui me convient, je ne prend jamais d'entré, mais Madison pris de la salade, berk ! En plat rien de spécial, pâtes et poison et en dessert de la mousse au chocolat. Nous allons a notre table habituel, une petite table ronce et bleu avec quatre chaise couleur bois, pas très confortable mais c'est pas grave. Cette fois je regarde l'horloge de la cantine, de gros chiffre rouge digital elle affichait 11h10.Je n'ai pas faim, je repousse mon plat le plus long que mon plateau me le permet. Madison me regarde, étonner.
- Tu ne manges pas ?
- pas faim, dis-je simplement.
-Tu devrait manger tu sais, vue ce qui t'arrive tu as besoin de force.
Ah non elle va s'y mettre elle aussi, Non, non, non, mais je vais très bien moi ! je me lève d'un bon, ni une, ni deux, j'explose dans la cantine.
-MAIS JE VAIS TRES BIEN TU COMPREND ???? JE N'AI PAS FAIM, JE NE MANGE
PAS POINT ET JE N'AI PAS BESION DE FORCE, TU COMPRENDS QUE BOUFFER NE ME SERVIRAIT PAS ?!
Je me dirige d'un pas rageur vers la sorti, j'entends Madison m'appeler, je ne lui ferais pas se plaisir, je coure comme une folle pour atteindre un coin tranquille de la cour, Je m'effondre sur le sol et me remets a pleurer. Un silence pesant est dans la cour, on se croirait dans le désert. Mes yeux me brûle, Aie, Aie, Aie !!! Je me lève, difficilement, je me dirige vers l'infirmerie, on milieu de la cour je m'écroule, Ma tête me brûle, dans ma chute je me suis cogner la tête sur le béton, je ne vois plus rien, mes doigts son rouge du sang coule qui de ma tête je pleure, encore, mais je pleure... du sang, tout ce trouble, je relève la tête, j'entends des cris, des hurlements, ça me déchire la tête, je sert ma tête entre mes mains et pousse un hurlement de douleur.
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
Tout passe si doucement que je pense que quelqu'un fait ça pour me faire souffrir. Parmi les hurlements je distingue La voix de Madison alarmer. Je veux la rassurer mais je n'arrive à faire sortir de ma bouche qu'un petit bruit pitoyable.
- Appeler l'infirmière Vite. Cri Madison
- Ouais sa va elle est pas a l'agonis non plus, dit un mec.
- MAIS TU VOIT PAS, CONNARD, QU'ELLE VA PAS BIEN OU TU VEUT MES LUNETTE SALE ENCULER ???
J'adore quand Madison s'énerve car tout le monde en prend pour son grade, et souvent, se sont les mecs, sauf que la, elle na fait que me faire encore plus ma au oreille. J'entends des pas et... plus rien, tout est.....noir.

Sur une île, échouer, une silhouette me fait de grand geste, sont ombre est belle, faite de grande courbe arrondit, la silhouette se rapproche doucement, le soleil tape, je ne distingue pas encore sont visage, mais la silhouette me tant ses mains pour me relevez, je me rend conte que je suis allonger sur le sable chaud d'une plage que je connaît bien, la plage ou j'allait avec mon père passer une semaine. Je me lève, marche, marche, marche, tombe.
- AAAAAAAAAAH !!!
- Laura, Sa va ? Tu es tomber dans les pommes, on est a l'hôpital, tu va bien, pourquoi tu cris ??
Je regarde Madison, elle est super inquiète sa se voit sur sont visage. Je lui touche c'est yeux, je ne rêve plus, mais je rêvais, lorsque j'ai vue mon père. Elle me regarde, triste, ce n'est pas normal.
- Euh... il y a un problème Laura....
Elle s'arrête.
- Quoi ?
- et bien, c'est ta mère, elle est dans le coma, elle... elle a été retrouver entre deux voiture, on ne sais pas ce qui c'est passer.
- Pardon ? murmurais-je.
Ce...Non, ce n'est pas possible, NON, NON. Je pleure, encore, Je me lève et me dirige vers la porte, l'ouvre et sort en courait, Je ne sais pas ou je vais, je ne sais pas ce que je fais, mais je le fais, je hurle dans les couloir :
- MAMAN, NON, NOOOON MAMAN !
Plusieurs personne se dirige vers moi, Je coure, et puis, je la vois, par la porte entrouverte de la chambre de l'hôpital, les yeux fermé, paisible, calme, je marche doucement et ouvre la porte me dirige vers son lit, et m'assoies juste a coter, je la regarde longuement en repensait a avant, quand papa était la, quand tout allais bien.
- Reviens, Maman, S'il te plait Revient, je tant supplie, Pour moi.

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Fin du chapitre 1
Alors C'est comment ?
Impression ?
Critique ?
Un peu trop Long Non ?
J'ai suprimer la deuxième meilleure amie, Amélie :S
Chapitre 2 Dans quelque temps, promis ♥

# Posted on Friday, 22 May 2009 at 3:29 PM

Edited on Friday, 22 May 2009 at 4:01 PM

Chapitre 2 : Y'a des souvenir qui font Mal

Chapitre 2 : Y’a des souvenir qui font Mal
Le soleil ce couche enfin sur gorisse, je regarde de la fenêtre de ma chambre, je suis seule, ma mère est encore dans le coma, encore à l'hôpital, seule, elle aussi. Je regarde le soleil plonger dans l'horizon, cela me repose, me détend. J'ai pu sortir de l'hôpital, après quelques analyses, ils ont dis que plus rien ne me retenait ici, que je pouvais rentrer, c'est vrai que je ne voulais pas rester là-bas, mais avant de partir il m'ont dit que ma mère allait revenir, et blàblàblà et blàblàblà, il ne veulent pas que j'me foute en l'air, c'est tout ! Je pleure doucement, la musique retenti dans ma chambre, Avril lavigne, innocence, J'aime cette chanson, elle est calme, douce. Elle me fait tout oublier, faire le vide ma tête, sa me fait du bien. D'un coup, sens prévenir, le téléphone sonne.
- Allô ?
- Allô Laura ? dit la voix facile a reconnaître de Madison.
- non c'est le pape !dis-je énervé.
Je ne suis pas d'humeur a jouer et rigoler je veux être tranquille, c'est tout, elle na pas l'impression de le comprendre.
- Je voulais savoir si tu tiens le coup ? Sa va ?
- comment veux-tu que sa aie ? J'ai perdu mon père il y a quelque semaines et ma mère dans le coma, Bien sur que sa ne va pas !
- Excuse moi, demain on n'a pas de cours appart Français, on commence a 13h30. Ma chérie ! Et n'oublie pas que on se retrouve le matin avec des amies, pour parler et s'amuser, sa te changerais les idée. Passe une bonne soirée. Bisous
- a toi aussi. Bizou
Je raccroche, « Passe une bonne soirée » !! Non mais je nage en plein délire là ! Comment veut-elle que je passe une bonne soirée ? Enfin, je ne peut pas lui en vouloir, elle ne c'est pas se que c'est, elle qui a son frère, ses parents et son chat tout les soirs pour manger leur repas en famille devant la télé ! Sa me dégoûte comment les gens peuvent avoir de la chance et pas d'autre, enfin je ne lui souhaite pas d'avoir ce qui m'arrive, on se comprend, elle et moi, je l'adore et elle aussi, mais se que sa peut me saouler de voir le bonheur des gens !! Je quitte ma chambre, la musique retenti encore. Je me dirige vers la salon, un pièce assez accueillante avec des couleur chaude comme le rouge ou le jaune, j'aime cette pièce, elle me rappelle de bon souvenir comme nos soirée télé en famille devant un film d'horreur le plus souvent, sa ne sais plus passé depuis un bout de temps, depuis la mort de papa, me semble-t-il. Rien a la télé, rien a faire, c'est la meilleure occasion pour aller se coucher, non ?

Le lendemain je me réveil, je regarde l'heure, 4h30. Non mais je n'arriverais donc jamais à faire une nuit complète ? Sa m'énerve sa, mais sa m'énerve ! Bon je me lève et pars me laver, pas grave pour mon besoin irrationnel de repos, je n'arrive jamais à me rendormir, pourquoi j'y arriverais aujourd'hui hein ? Pourquoi ? Je me lave les cheveux en quelque minute je sort de la douche toute mouiller. Je m'habille vite, sens trop faire attention à ma tenue, 4h55 ! Pff... Je m'assois devant l'ordinateur et l'allume. J'attend un peu et me connecte sur skyrock. Personne de connecter, Tu m'étonne chérie ta vue l'heure ! Toutes des bandes de flemmards ! Mais j'avais un grand, non un énorme besoin de parler a Lisa moi.
-Aaaah faite que je lui parle se soir, s'il vous plait dieu, rien qui toute petite faveur !
Après cette petit prière, je me remet a ma réflexion de tout a leur. C'est fou comme les gens on besoin de dormi pour pouvoir avoir la pèche, alors que moi je ne dors pas beaucoup, quelque heure apprenne qui me suffissent a avoir un tête potable le matin au collège, bon Okay, Lauriane est peut être plus active que moi mais je ne veut pas bouger et hurler toute la journée, je ne tiendrais pas le coup là ! Je m'assois le silence devient pesant, lourd, il me compresse le c½ur, j'ai mal, je ne sais pas ce qui me prend mes je me lève d'un bond et ouvre la fenêtre du salon et commence a hurler toute les insulte que moi et Madison avons utiliser c'est 4 dernière années, 4 années de souvenir graver :
- NON MAIS QUEL EST L'ENCULER QUI A CETTE PUTAIN DE DENT CONTRE MOI ET QUI ME RENT LA VIE INFERNAL, QUEL EST LE CONNARD QUI A MI MA MÈRE ENTRE DEUX VOITURE ET QUI EST L'ENFOIRER QUI A TUER MON PÈRE ? QUIII HEIN ? HEEEIN ?
Un liquide chaud coule sur mon visage maintenant sans expression, ma voix retenti dans toute la ville, je crois. Un liquide salé coule le long de mes joues rosies pas l'émotion, je referme la fenêtre doucement, sans me presser et me dirige vers la salle de bains, mais yeux, rouge et gonflé, sont emplis de larmes qui coule, petits a petit sur mon visage, mes cheveux sont en désordre, j'ouvre le robinet d'eau et remplis mes mains d'eau fraîche que je passe sur ma peau doucement, sa me rafraîchis et me calme un peu l'eau se mêle a mes larmes et les fais disparaître doucement l'eau coule et tombe, comme un vague d'eau qui déferle sur mon visage et atterrie sur le sol, dans un bruit sourd. J'attrape ma serviette qui traînait parterre et la passe sur mon visage rapidement. Je retourne dans ma chambre, prends mon sac et y mets mes affaires de français, je ne l'ai pas fait hier soir, comme à mon habitude. Je jette mon sac au sol et m'assoies sur ma chaise, enfin une chaise, c'est plutôt un pouf violet et très, mais très, douillait, je l'adore, c'est mon père qui me l'avais donner pour mon anniversaire de mes 8 ans, la mémoire me saute a la tête, j'ai des photo de ce jours ! Je me rus sur l'étagère qui est devant mon lit et en sort une petites boite en fer avec des paillettes de toutes les couleurs parsemer dessus, je regarde l'ouverture, Aie ! Il faut une clé ! J'essaye quand même de l'ouvrir, sans résultas ! Je me creuse les méninges pour savoir ou est cette clé, mais je ne trouve pas ou j'aurais pu la mettre, j'ouvre un coffret bleu poser sur mon bureau, rien. Il y a des bagues, des boucles d'oreille qui appartenant à ma grand-Mère, un petit pinceau rouge, je me rappelle bien avoir peint des fleurs rouges sur les murs de la chambre de mes parents. Alala ! Je me rappelle aussi de la punition que j'avais gagné pour avoir fait ça, 3 semaines sens télé, sans ordinateur et je devais repeindre les murs en blanc. Je jette un ½il à ma montre, 6h55 ! Et ben ! Cette petite recherche de clé ma fait passé le temps, j'attrape mon sac, un gilet gris et descend les escaliers en courais. J'ai rendez-vous avec Madison, elle me là rappeler hier, dans un parc pas loin d'ici, avec d'autres personne il me semble, il y aurais Lauriane, j'aurais dut ne pas y aller mais j'aperçois Madison me faire de grand signe de bras du bout de la rue et elle n'a pas l'air d'avancer, elle va m'attendre, j'en suis sur. Quand j'arrive a coté d'elle je lui sourit, « ne pas oublier la politesse »me chantais-je dans la tête et nous marchons en silence jusqu'à l'arrête du bus. Lorsque l'on entre dedans un petit groupe d'amis nous attendent dans le fond du bus, à notre place habituelle. Je distingue Lauriane, Stéphanie et Juliette, sais deux pouf attitrer, et. Aie ! Je vois Antony et sa bande, je susurre à l'oreille de Madison :
- tu ne m'avais pas dit qu'il venait avec sa bande !
Elle me répond du tac au tac en faisant de faux sourire au gens :
- Si je l'avais dit, tu ne saurais pas venu ma chérie.
-C'est vrai ! Accèsai-je
Je la suis un peu énervé et comme si sa ne suffisait pas, je vois LA seule personne que je ne voulais pas voir, LA seule qui pourrais gâcher tout ! Madison a compris des quelle a vu mon regarde, que LA personne ne pourrais pas en sortir vivante si elle ne me retenant pas. Ce quelle ferais, elle ne veux pas que je finissent en taule ! Elle me glisse a l'oreille :
-Contrôle toi Laura, Contrôle.
- Pas de contrôle pour aujourd'hui !
Je me dirige vers elle, elle se lève et me fais un sourire, je regarde les autres Antony a compris ! Je me reconcentre sur elle, elle me dit doucement :
- Bonjour Laura, sa va ?
- Bonjour Andora (pause) NON sa ne va pas, pourquoi tu vient gâcher MA matinée avec MES amies sale voleuse d'amies, sa ta pas déjà suffis de me faire souffrir en me volait MA meilleure amie, sa ta pas sufis, a cause de toi Ma meilleure amie est a coté de mon père au cimetière parce que tu ne voulais pas prendre le bus après une soirée que je dirait trop arroser, SALOPE ! Dégage, rentre chez toi !
Sais yeux se remplissent de larmes, je lève ma mains et lui fout un baffe elle cours en dehors du bus qui vient de s'arrêter, je me retourne vers Madison qui est assis a cote de Antony, tous deux me regarde avec un coté fière, je regarde Antony avec un sourire :
-Sa va ?
- Bien, Très bien, il ne peut retenir le sourire qui est sur sais lèvre, je vais a coté de Madison qui échange direct nos place pour que je me retrouve a coté de « mon » Antony comme elle aime dire. Je lui tire un regarde de tueuse, qui ne dure pas, malheureusement, je ne peut pas résister a sa bouille d'ange. Le bus ce stop et tout le monde se lève et descends du bus, le soleil me frappe sur le visage et me donne une sensation de chaleur agréable, j'aime le soleil, il me rend toujours de bonne humeur, et je suis plus fréquentable les jours de soleil. Madison me suis quand quelqu'un s'empare de ma mains timidement, je lève mes yeux du sol et ... Antony regardait au loin, ma main dans la sienne, pour ne pas avoir l'air d'un couple, j'attrape la main de Madison qui essayait de retenir son grand sourire. Nous marchâmes tout les trois jusqu'au parc ou nous attendait les autres, qui avait l'air d'être presser, me semble-t-il. Je m'asseye sur l'herbe encore un peu fraîche, et nous formons une sorte de cercle pas très rond,Je dois bien l'avouez. C'est alors que éclat de rire, sourire, voix et autres commence leur balais dans le cercle d'amis rassembler pour sa. Je parle avec Madison, Antony et un de c'est amis, Valentin, Quentin ou je ne sais plus trop, quoi qui l'en soit, il n'arrête pas de lancer des regarde furtifs a Madison, Muhahaha ma vengeance approche. Après plusieurs demande, le prénom de Quentin arrive à rester dans ma tête, Le Quentin a Madison est plutôt mignon, assez beau gosses, Mais beaucoup trop crâneur a mon goût. Je n'aime pas beaucoup sa, Je regarde comment Lauriane et sa troupe sont habiller. NON , NON ET NON je l'ai déjà dit cents fois, pas de noir avec le marron, pas de rouge avec le rose, quand vont-elle comprend sa ?! Le cercle c'est rapproché et tout le monde parle en convivialité. Mais la faim ce fait ressentir et les estomac cris famine, après avoir vérifier que tout le monde a bien pris environs 15 euros par personne, on décide tous, se qui veux dire a l'unanimité, D'aller au macdo du coin, pas loin et pas chère, c'est parfait ! Nous allons dans une petite impasse ou tout le monde marche au milieu de la rue, j'ai toujours la mains de Antony dans la mienne, et celle de Madison aussi, après mure réflexion, je lâche sa main, et la pose sur le torse de Antony pour lui faire signe de s'arrêter, Madison continue a marcher, avec la main de Quentin, Aaaah c'est mignon, Antony me regarde stupéfait, je baisse les yeux.je voulais m'excuser pour hier, pour la façon dons je lui avait parler, et la façon dons je n'aimais pas qu'il me regarde, avec C'est yeux remplie de compassion et de pitié.
- Euh... Je voulais m'excuser pour comment je tes traiter Vendredi en cour de mathématique, c'est que tu me regardait avec tant de pitié que j'ai exploser, Désoler.
Il a l'air de réfléchir, un peu penseur je crois, il me souris et me dit :
- C'n'est pas grave, je tacherais de ne plus avoir de compassion envers toi !
-Merci.
Sens trop savoir pourquoi je lui pose un petit bizou sur sa joue et avance avec lui, les autres sont au bout de la rue, et Madison m'adresse de grand sourire, Je lui tire une grimace pour la faire rire, et on commence a Courir jusqu'à eux, tous soufflé je m'arrête et sotte sur le dos de Antony :
- Aller Huuuu Dada !
- Pardons ?! S'écrit le concerner, comme il doit avoir mal au dos le pauvre. Mais Je ne suis pas un cheval !
- Aller, S'il te plait, je lui adresse mon plus beau sourire et mes yeux de biche, il accepte sans brocher cette fois. Merci !
Nous continuons et arrivons près du macdo peu après, toujours sur le dos de Antony je regarde les voitures traverser les unes après les autres, rouge, noir, bleu, jaune, verte, gris, Un multitudes de couleurs, le petit bonhomme passa au vert et Antony avança, Je regarda derrière Moi, Madison, perché sur Quentin, me faisait de grand signe de main que je lui rendait avec entrain .Arriver de l'autre coté de la grande rue, chaque fille était sur le dos d'un garçon, Moi sur Antony, Madison sur Quentin, Lauriane sur franck, Seule les deux « pouf » passait pour des connes lui sur l'autre pff et c'est de moi qu'on a pitié, mais ou va le monde ! C'est l'hôpital qui ce fout de la charité ! Une petite boule se forme dans mon ventre... Aie ! Je n'aurais pas du penser a l'hôpital, ma penser vole vers ma mère mais je tiens bon, je ne veux pas gâcher cette matinée, je regarde ma montre, 11h40, On est dans les temps ! La petite troupe rentre et je descend de mon perchoir, Pour Madison et moi c'est des frite avec des bâtonnets de poulets, Pour les autres, comme d'ab' : hamburger ! Nous prenons un petit table appart et mangeons comme au parc, dans les convivialités et le bonheurs, je joue a lancer des frites dans la bouche de Antony et Madison me mitraille de mini bouts de serviette découper, Tous ce passe bien, appart Lauriane qui a fait tomber toute sa sauce sur son T-shirt blanc, tout le monde est MORT DE RIRE, et j'entends surtout le rire sadique de Madison, La méchante ! Nous sortons, je jette un coup d'½il à ma montre, 12h45 :
- Aller mes chou-chou il est l'heure d'aller voir notre prof de français préférer, ironisai-je. Nous marchons jusqu'à l'arrête de bus et passons notre heure suivante en français, a écrire, enocre et encore, sur le papier, je réfléchis, j'aime bien le bruit que fait mon stylo lorsqu'il forte la papier a carreau de mes feuilles, la sonnerie retentis dans le collège, je me lève range mes affaires rapidement je rentre chez moi avec madison qui m'accompagne :
-Tu viens goûter chez moi ?
-La je ne peut pas, désoler, Demain j'te téléphone Okay ?
-D'accord, bonne soirée !
- a toi Aussi !
Je marmonne un petit « mouais » peu convaincu, je rentre chez moi et jette mon sac sur mon lit, je regarde autour de moi, Le petit coffret est toujours la. Sur mon bureau, pauser en évidence. J'ai ma petite idée sur où se trouve la clé, mais j'attends que ma mémoire m'aide un peu, parce que il faudrait aller dans le parc en bas de chez moi, cette nuit.

0h00, Je descend dans le parc, il fait froid et la nuit noir ne me rassure pas, je suis un peu intimidé par ce grand noir atour de moi, ce grand noir, cédait a la paranoïa, je me dis que si le noir m'aspirais, je ne pourrais pas me débattre,une sueur moite est sur mes mains, et puis je me souvient, j'avais entrer une petit boite sous les balançoires, je creuse et trouve cette boite, cette petite boite en bois vert, avec des petit message inscrit dessus, je remontre chez moi et l'ouvre, une lettre si trouve :

Laura, *écoute moi sa *

Si tu as ouvert cette boite, c'est que tu a des problème, des gros problèmes,
Je serais toujours la pour toi, Nos souvenir sont ici, Dans se coffret en bois
Que mon père m'avait offert le jour de mes 11ans et que j'ai décider de le
Partager avec toi, pour que jamais l'ont oublie c'est année,
pour que tu n'oublie pas que tu es la personne la plus importante a mes yeux
que du Haut de nos 13 ans, on es déjà heureuse
que pour toujours et jusqu'à la fin des temps, je serais là
je sera la pour toi, pour nous, pour notre amitié, tiens bon,
Et n'oublie pas, Je t'aime.

Océane.


Seule dans ma chambre, le papier se froisse sous mes doigts, Un goutte d'eau se pose sur le papier blanc, Je pleure, Océane est morte dans un accident de voiture avec Andora, elle bien sur s'en est sorti, je grince des dents, je suis en colère, dans le boite, la petite clé que je cherchait, il y a aussi des photos, de Océane de moi, de nous. J'attrape le coffret dans mes mains et l'ouvre, toute les photo de ma vie sont empiler dedans, je souriais, j'était heureuse, Me yeux sont remplies encore un fois de larme je sers le première coussin qui me vient a la mains, et commence a chanter :
-Que reste-il de notre histoire, Deux z'ombre qui se sépare sens même un regarde, des sanglots sur un répondeur, des fleurs sécher dans un classeur la nuit glacer qui dessine mes rêve a l'encre de chine , je ne suis la pour personne, ma vie m'emprisonne...

Un silence dans la pièce, Ma voix tremblante me reste dans la tête, Cette chanson était notre préférer, notre fétiche :
- J'avais juste envie d'en parler, m'ai tu n'as pas su m'écouter, dit moi pourquoi je suis seule là, je en veut plus être comme sa, tout avait si bien commencer, j'avais l'impression d'être aimer, la différence, les murs de ton absence, mon chasser de tes yeux, Que reste-il de deux ? De tout ses rêve dans mes yeux, je ne sais plus, dit moi si tout n'est pas perdu, J'ai besoin de te parler de ma vie de mes pensé, tout mes n'est vraiment plus comme avant. Non je ne vais plus t'appeler, essayer même de t'oublier, ne dit plus rien je trouverait mon chemin, tu me laisse seule jusqu'au lendemain, Que reste-il de nous deux ? De tout c'est rêve dans mes yeux, je ne sais plus, dit moi si tout n'est pas perdu, j'ai besoin de te parler, de ma vie de mes pensé, tous n'est vraiment plus comme avant. Même si tu m'abandonnes, je n'ai plus besoin de personne, je veux juste m'en aller ne plus t'aimer !
Je pleure toujours, J'ai chanté seule dans ma chambre, Ma voix résonne, je pleure, je pleure, a en avoir mal a la tête, a en crever je pleurerais a me tuer si il le fallait, mes photos à la main, Mes souvenirs à la mains, ça fait Si mal. Si mal de se souvenir.

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Salùùt
J'espère qu'il vous a plus, Il me tien a c½ur celui là!
Impression ? critique ?
Désoler, Toujours aussi Long, Mais je vais essayer de ralentir comme je l'écrit sur Word, je vais un peu modifier et diminuer le volume x) *le chapitre 3 a une page en moins DEJA x)
Bisouus

# Posted on Saturday, 23 May 2009 at 11:48 AM

Edited on Tuesday, 26 May 2009 at 5:38 AM