Le soleil ce lève enfin et illumine mon visage, je plisse les yeux, C'est pas trop tôt sa va bientôt faire 2 heure que je regarde le paysage, de la fenêtre de ma chambre, j'habite dans un appartement au centre de la ville de gorisse, Du 4ème étage je peux tout voir, toute c'est lumière allumer, toute c'est vie peut-on penser, c'est surtout ce que je pense, Je regarde mon réveil, 6h29, Il va bientôt sonner, Ce petit bruit Si énervent que j'ai l'habitude de l'envoyer valser a la 5ème seconde, il faut dire que le magasin ne m'avait pas prévenue du BIP-BIIIIIIIIIIP-BIP-BI-I-IP que faisais ce monstre. Enfin, je me lève de mon bureau au j'était assise pour admirer la ville, et ouvre lentement la porte et me dirige vers la salle de bain, en passant devant j'écoute a la porte de ma mère, elle dort, depuis que papa est mort, elle passe tous ses soir a pleurer et ce lève tard, vers midi, épuiser et les yeux gonfler, j'ai peur pour elle. Déjà que moi, sa ne va pas, d'ailleurs le psy me le dit souvent, que je ne vais pas bien, mais il ne fait rien pour m'aider, abrutis ! J'entre dans la douche, le bruit de l'eau qui coule me réconforte, j'aime beaucoup. Je passe un bon moment sous l'eau puis ressort les cheveu mouiller, les yeux humides de mes larmes qui on déborder sous l'eau, je m'essuie rapidement le visage, ni vue, ni connue, je retourne dans ma chambre pour m'habiller, 6h52, sa va, je suis dans les temps. Je retourne dans la salle de bains, décidément je ne fais que des allers-retours ! Je me sèche les cheveux, doucement, lentement, rien de presse, ni le collège, ni la vie, je n'ai que sa a faire. Me voila prête, je ne me maquille pas, je n'aime pas ces filles qui m'êtes trois tonnes de maquillage pour ressembler a un monstre, je trouve sa vulgaire ! je ne mange pas, je n'aime pas manger avant d'aller a l'école, je sais , il faut manger, mais vraiment, je n'ai pas faim. 7h00 ! je dois y aller, mon collège ce trouve a 45 min de chez moi en transport, je dois toujours partir tôt, avant de partir j'ouvre la porte de la chambre de ma mère et lui dis de se levé mais bien sur pour seule réponse, je n'entend qu'un grognement sauvage, je laisse la porte ouverte , et sort, dehors je ne croise que quelque personne, rien d'extraordinaire, c'est vrai qu'il est tôt , je marche mes pas font du bruit sur le sol légèrement humide, je regarde les maisons défiler devant mes yeux, ou esse plutôt moi qui défile devant les maisons ? Madison dit que je me pose beaucoup trop de question sans importance, Madison c'est ma meilleure amie, au collège je ne traîne qu'avec elle, elle est blonde, assez mince et de jolie petite lunette noire qui met en valeur ses superbes yeux en amande. Quelqu'un au bout de la rue me fait de grand signe de bras, Quelle Crétin ! Oup's ! C'est Madison. Je la regarde et lui fait signe de la tête. Pas envie de courir pour la rattraper, je préfère marcher avec mes questions ! J'ai un assez mauvais caractère d'après mais ami(e)s – j'ai dis que je restait avec Madison, pas que je n'avait pas une tribus d'ami(e)s ! Je regarde ma montre 7h10, J'accélère pour ne pas rater mon bus, ce serait bête ! J'arrive, Ah ! Mon bus m'attendait ! Je monte et valide ma carte navigo, je la four dans ma poche et me dirige vers le fond du bus. Madison m'attendais. Je lui fait un petit geste de la main et m'assoie a coté d'elle. Elle me rend mon signe de la main, un sourire sur les lèvres. Un odeur De fumée mélanger a de la transpiration flotte dans l'air. Cela ne me gène pas. Plus que deux stations, je regarde encore ma montre, 7h20. Madison bouge, et rebouge sur son siège. Une fille devant moi mâche un chewing-gum, je me concentre sur le mouvement régulier de sa mâchoire. Le bus freine, Madison S'écrase Au sol Comme un merde, J'explose de rire, Quoi de plus Normale ? Je lui tant ma main et elle se rasois sens oublier de me tirer la langue, plus qu'une station.7h35. Madison me regarde avec de petit yeux, LES petit yeux qui veulent dire : « Sa va ? ». Je la regarde longuement et lui tire la langue a mon tour, sont sourire s'élargis, J'aime la voir sourire, sa me réconforte, et puis après tous elle s'inquiète pour moi, rien de plus, rien de moins.
- Ne t'inquiète pas je vais bien, mais je n'en dirais pas autant de maman, elle a encore passer sa nuit a pleurer, j'ai peur pour elle.
- Tu est sur ? Tu semble triste, tes yeux sont cerner, tu ne souris plus beaucoup, même si tu a grader ton humour, dit-elle en me pincent le nez.
- Je suis fatiguer, rien de plus. Alors pars quoi on commence ? Dis-je pour changer de sujet, je n'aime pas parler de sa, cela me rend triste, déjà que je me farcis un psy, pas besoin que Madison ce mettent a me sermonner.
- 1 heure de maths avec les 3ème1, puis français et anglais. On mange à 11 heures !
- Super.
-Aller ne fait pas la tête, on a maths avec Antony ! Héhé !
Antony, c'est le gars qui est derrière moi, Madison me dis qu'il n'arrête pas de me regarde avec de yeux d'amoureux, c'est vrai qu'il est mignon, gentils, attentionné, Extravagant, Intelligent, Sportif, Qu'il a un superbe Corps, que c'est cheveux blond brun sont magnifique et de jolie yeux. Mais NON, je ne suis pas amoureuse, j'ai beau le lui et lui redire, pas moyen de la faire démordre de sont idée. Je lui lance mon meilleure regarde qui tue, et détourne les yeux.
-Je ne veux RIEN entendre. Lui lance-je, la voix glacial.
Malgré moi je la regarde, elle fixe ces chaussure, honteuse, rouge comme une tomate et me dit doucement de sa voix de velours :
- Désolé.
elle me fait bien rire, lorsqu'elle fait la petite enfant martyre, mais elle fini toujours par ce trahir en sourire , ce qu'elle est a se moment précis entrain de faire.Le trajet ce fini ainsi, sans bruit, cela me fait du bien, le silence, le calme. Le bus freine, c'est la bonne station. 7h47. je descends du bus et marche le plus vite possible, suivis de Madison, en silence, on se dirige vers le collège, je glisse mon bras sous le sien, elle me regarde, et me souris, c'est oublié. Arriver devant le collège plusieurs personnes ce jette sur nous comme des sauvage, bande de malade.
- Salut les filles, vous allez bien ? Et toi Laura, sa va ? Me dit Lauriane en me regardant d'un air de pitié.
Je déteste les gens qui on pitié de moi parce que la vie s'acharne sur ma misérable excitante d'humaine, il devrait ce regarder au lieu de me casser les coules avec leur putain de pitié, je n'aime pas beaucoup Lauriane, elle est de taille normale, de long cheveux brun qui traîne toujours partout, et elle est toujours sur-vitaminé et sur excitée, ce qui devient lacent quand dans une journée on se prend plein de cou de tête et ou on ce fait pousser tout le deux seconde sous prétexte que quelqu'un la pourchasses et quel ne pouvait pas s'arrêter.
-Je vais bien, coupai-je sec, elle me regarde étonnée et retourne avec c'est autres « amies » Pff sale pouf de merde va ! Les grandes portes vertes du collège saint Louis ouvrent. Madison et moi entrons, et nous dirigeons directement vers les salles de mathématique, pas le choix, de long, j'aperçois Antony, ah non ! Madison sautille dans tout les sens, je le sans mal ! Il me vois m'adresse un joli sourire, mais ses yeux le trahisse, il a pitié !
- Salut, Comment te sens-tu ? Me dit-il.
- J'étais bien, avant qui tu me poses cette question, connard !
Il me regarde, choquée, Madison, quand a elle se tord de rire, la prof nous appelle.
-aller entrer, on arrête de bavarder !
Je regarde Antony et lui balance à la gueule un très jolie :
-Bah t'avance ton cul où tu veux un cou dans les coules ?
Il reste bouche bée et avance lentement.
-T'accélère le mouvement papy ? Lui dis-je pour que le message rentre.
Il marche plus vite maintenant. Tant mieux, je n'aime pas les mollassons, je jette mon sac sur ma table, ce qui fait un bruit extrêmement bruilent, Antony me regarde mais détourne vite les yeux en voyant mon regarde de tueuse que je lui fait, Non Mais Oh. Je m'installe et le cours se déroule normalement jusqu'au moment ou je me rend compte de quelque chose, Madison me regarde inquiète, je pleure. Je ne sais pas pourquoi, Mais je pleure, sans bruit silencieusement, des larmes coule le long de mes joues roser pas la chaleur de mon corps, la prof me regarde intriguer. Cens est trop pour moi, je me lève range mes affaires rapidement dans mon sac, lance un regard en direction de Madison, attrape mon sac et le mets sur mon dos, me dirige vers la porte, l'ouvre et la referme en cliquant. Je coure, Je coure, encore, sort dehors et me dirige vers la cour, je cours, je hurle un son qui déchire le silence passible de la ville de gorisse. Je pleure, je cours, je cris, je cours, je pleure, je cris. Et puis, je m'arrête doucement, lentement, le vent sèche mes larmes, comme pour me consoler. Je m'assois, au milieu de la cour sur le béton juste a coté d'un arbre, a l'ombre, le soleil tape déjà, il fait chaud, j'ai chaud, je retire mon petit gilet noir et le pose derrière moi, et puis, regarde l'horizon, personne, comme si personne ne vivait dans cette ville, j'aime la solitude, le plaisir d'écouter le silence, le vent qui frappe sur les casier ouvert un peu long, derrière moi. Rien ne pourrait me perturber, rien. Je ne pleure presque plus, je m'allonge lentement, posant la tête sur mon gilet, je ferme les yeux et attend, je ne sais pas ce que j'attends, mais j'attends. Je pense à ma mère, à mon père, il me manque.
La sonnerie retenti dans tout la cour, je me lève, prend mon sac que j'avais balancer comme une sauvage, sort mon carnet de correspondance. Je vais sécher, traîner dans les rues jusqu'à que je me sente de taille à revenir, je pense. Le surveillant na rien vue, quelle abruti ! Je marche dans la rue, rien n'a signalé, tout le monde travail a cette heure. Quelle heure ? 9h15.
La chanson de escape the fate, situation, retenti, Ah ! Mon portable ou il est ? Là ! Message de madison :
Mais t Ou ? Tu ma fait peur tu sai ? Pourquoi tu pleurais ? tu sèch ? repond stp !
Jtm
Madison
Je réfléchi, puis décide de lui répondre :
Je suis dehors, Dsl de t avoir fait peur mais je devait partir, Je ne sai pa pk j'ai pleurer, Oui je séche je revien pour manger avec toi, je pense.
Jtm moi aussi, ne t'inquiète pas, je vais mieux
Laura
Je marche doucement, le vent souffle doucement dans mes cheveux, j'entre dans une boulangerie. Deux personnes devant moi me regarde, sa se voit, j'ai pleurer. C'est enfin a mon tour, que vais-je prendre ? La boulangère me regard avec attention.
-Bonjour, que veut-tu, me dit-elle, sans me lâcher des yeux.
-Euh... et bien c'est une bonne question. Dis-je le visage triste
Je voudrai juste m'assoire et réfléchir, rien de plus qu'une petit chaise.
- Il y a un problème petite ?
J'aime bien sa voix, elle est apaisante, elle est petite, les cheveux blonds en chignon, et de petite lunette mise au bout du nez, je la trouve un coté attachant.
- Je veux juste m'assoire quelque part, ci cela ne vous dérange pas bien sur, je me ferais toute petit, j'ai besoin de réfléchir a quelque chose.
J'avais dis tout cela d'un seule coup, sans interruption, un sourire ce dessine sure cet lèvre, qui dévoile quelque ride.
-Bien sur, tu veux en parler ??
- Vous Voulez vraiment m'écouter ?
- Bien sur.
- Parce que j'ai un psy, mais bien sur a chaque fois que je parle il écrit un truc sur son bloc, ce qui m'agasse énormément !
Elle me montre un petit chaise en bois, je m'assois lentement, et la regarde un petit instant, puis me jette a l'eau.
-Très bien alors, Tout a commencer il y a 2 petite semaine, mon père est mort, et maintenant ma mère pleure chaque nuit toute les larme de son corps pour finir par ce retrouver a ne rien faire de ses journée parce qu'elle est trop fatiguer pour faire autre chose que pleurer et pleurer encore et encore. Et puis au collège, ce n'est plus pareil, tout le monde me regarde avec de la pitié dans les yeux et il m'adresse des geste et des attention gentille pour ne pas me faire de mal et sa même des personne que je déteste elle essaye de me parler et essaye de me réconforter, même si je sais très bien que sa ne sers a rien. Une seule personne me comprend assez bien, Madison, ma meilleure amie. Ooh et puis je suis méchante avec tout le monde, tout le monde m'énerve sans raison, et puis je pleure tout le temps sans mes rendre conte ce qui m'énerve au plus au point et tout le monde me regarde avec des yeux ronds. Et pardessus tout sa, je ne me sans plus utile ici.
Je m'arrête, lève les yeux, la femme pleure, je ne l'ai quand même pas fait pleurer ? Elle me prend dans c'est bras, sa proximité me détend, je vais mieux. Elle sent bon, un mélange de lilas et d'orange. Je regarde ma montre, 10h30. Ouah ! C'est passé trop vite ! Je me lève de la chaise en manquent de me ramasser comme un crêpe sur le carrelage blanc et froid.
- excusez-moi, je dois partir, Madison M'attend.
-Ne t'excuse pas. Va ! Et bonne journée petite, revient si tu as besoin de parler, je t'écouterais.
-Oui.
Je sort, Je me sens bien, Le sourire au lèvre je retourne au collège, sens trop me presser, y'a pas l'feu au lac. C'est penser me fait rire, c'est déjà sa, même si les gens qui me croisent me prennent pour une folle, je rie, je vie, houra ! Me voila arriver ! J'entre, Tout le monde me dévisage, ils sont au courant ! Je tourne la tête pour ne pas regarder devant moi, même la CPE me dévisage, je regarde devant moi et... PAF ! Madison ma sauter dessus, je ne respire plus.
-Madison, bouge !
-Sa va ? Tu ma fait Peur putain !! T'es conne ! J'ai eu peur Moi ! Sa va mieux ?
- Oui Sa va Pousse Toi S'il te plait Mandy !
Je l'appelle souvent Mandy, Sa ressemble a Madison, et puis, sa lui va bien. Pour changer de conversation, je lui propose d'aller manger, bien sur, elle accepte ! Nous nous dirigeâmes vers la cantine. Ouah le monde de ouf, il on jamais bouffer d'leurs life ou quoi ?! On entre sans problème même si quelque personne nous pousse, On est des V.I.P !
- Soufsouf ! V.I.P dans la place, cri-je de loin.
Soufsouf C'est le surveillant, il n'aime pas que l'on l'appelle par son prénom alors Madison et Moi on l'appelle comme sa ! Il se marre bien lorsque l'on dit sa, il dit que sa mère l'appelle comme sa quand il était gosse, je trouve sa comique dans un sens.
-Ah ma Laurapréféré, Viens entre ! Madison viens aussi aller aller on accélère le mouvement mes chérie !
On se fait un passage et entrons enfin dans la cantine .On passe notre carte et prenons un plateau, il n'y a évidemment aucune entrée qui me convient, je ne prend jamais d'entré, mais Madison pris de la salade, berk ! En plat rien de spécial, pâtes et poison et en dessert de la mousse au chocolat. Nous allons a notre table habituel, une petite table ronce et bleu avec quatre chaise couleur bois, pas très confortable mais c'est pas grave. Cette fois je regarde l'horloge de la cantine, de gros chiffre rouge digital elle affichait 11h10.Je n'ai pas faim, je repousse mon plat le plus long que mon plateau me le permet. Madison me regarde, étonner.
- Tu ne manges pas ?
- pas faim, dis-je simplement.
-Tu devrait manger tu sais, vue ce qui t'arrive tu as besoin de force.
Ah non elle va s'y mettre elle aussi, Non, non, non, mais je vais très bien moi ! je me lève d'un bon, ni une, ni deux, j'explose dans la cantine.
-MAIS JE VAIS TRES BIEN TU COMPREND ???? JE N'AI PAS FAIM, JE NE MANGE
PAS POINT ET JE N'AI PAS BESION DE FORCE, TU COMPRENDS QUE BOUFFER NE ME SERVIRAIT PAS ?!
Je me dirige d'un pas rageur vers la sorti, j'entends Madison m'appeler, je ne lui ferais pas se plaisir, je coure comme une folle pour atteindre un coin tranquille de la cour, Je m'effondre sur le sol et me remets a pleurer. Un silence pesant est dans la cour, on se croirait dans le désert. Mes yeux me brûle, Aie, Aie, Aie !!! Je me lève, difficilement, je me dirige vers l'infirmerie, on milieu de la cour je m'écroule, Ma tête me brûle, dans ma chute je me suis cogner la tête sur le béton, je ne vois plus rien, mes doigts son rouge du sang coule qui de ma tête je pleure, encore, mais je pleure... du sang, tout ce trouble, je relève la tête, j'entends des cris, des hurlements, ça me déchire la tête, je sert ma tête entre mes mains et pousse un hurlement de douleur.
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
Tout passe si doucement que je pense que quelqu'un fait ça pour me faire souffrir. Parmi les hurlements je distingue La voix de Madison alarmer. Je veux la rassurer mais je n'arrive à faire sortir de ma bouche qu'un petit bruit pitoyable.
- Appeler l'infirmière Vite. Cri Madison
- Ouais sa va elle est pas a l'agonis non plus, dit un mec.
- MAIS TU VOIT PAS, CONNARD, QU'ELLE VA PAS BIEN OU TU VEUT MES LUNETTE SALE ENCULER ???
J'adore quand Madison s'énerve car tout le monde en prend pour son grade, et souvent, se sont les mecs, sauf que la, elle na fait que me faire encore plus ma au oreille. J'entends des pas et... plus rien, tout est.....noir.
Sur une île, échouer, une silhouette me fait de grand geste, sont ombre est belle, faite de grande courbe arrondit, la silhouette se rapproche doucement, le soleil tape, je ne distingue pas encore sont visage, mais la silhouette me tant ses mains pour me relevez, je me rend conte que je suis allonger sur le sable chaud d'une plage que je connaît bien, la plage ou j'allait avec mon père passer une semaine. Je me lève, marche, marche, marche, tombe.
- AAAAAAAAAAH !!!
- Laura, Sa va ? Tu es tomber dans les pommes, on est a l'hôpital, tu va bien, pourquoi tu cris ??
Je regarde Madison, elle est super inquiète sa se voit sur sont visage. Je lui touche c'est yeux, je ne rêve plus, mais je rêvais, lorsque j'ai vue mon père. Elle me regarde, triste, ce n'est pas normal.
- Euh... il y a un problème Laura....
Elle s'arrête.
- Quoi ?
- et bien, c'est ta mère, elle est dans le coma, elle... elle a été retrouver entre deux voiture, on ne sais pas ce qui c'est passer.
- Pardon ? murmurais-je.
Ce...Non, ce n'est pas possible, NON, NON. Je pleure, encore, Je me lève et me dirige vers la porte, l'ouvre et sort en courait, Je ne sais pas ou je vais, je ne sais pas ce que je fais, mais je le fais, je hurle dans les couloir :
- MAMAN, NON, NOOOON MAMAN !
Plusieurs personne se dirige vers moi, Je coure, et puis, je la vois, par la porte entrouverte de la chambre de l'hôpital, les yeux fermé, paisible, calme, je marche doucement et ouvre la porte me dirige vers son lit, et m'assoies juste a coter, je la regarde longuement en repensait a avant, quand papa était la, quand tout allais bien.
- Reviens, Maman, S'il te plait Revient, je tant supplie, Pour moi.
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Fin du chapitre 1
Alors C'est comment ?
Impression ?
Critique ?
Un peu trop Long Non ?
J'ai suprimer la deuxième meilleure amie, Amélie :S
Chapitre 2 Dans quelque temps, promis ♥